Résumé des derniers mois :
Là, le bonheur, ce soir, c'est quand même d'avoir un chez moi chaud et douillet où me réfuiger quand il fait ce temps exécrable dehors (pluie et tempête de vent). D'ailleurs je vais dans mon lit avec Millenium, na !
Grande nouvelle ! J'ai été acceptée en master 2 Communication et Interculturalité. J'ai eu RDV avec le responsable de la formation mercredi dernier, je suis dispensée de stage et de certaines UE (anglais, par exemple), et je me lance, à son grand étonnement, en un an (il m'avait proposé en deux si je voulais), en plus du boulot (des temps aménagés dans mon job, arf, arf, arf), et sans rien demander (je finance moi-même !). Il m'a deamndé si j'allais bosser la nuit. Je l'envisage.
1er cours hier, très intéressant (la communication non-verbale en ville, qu'est ce que le choix du mobilier urbain fait apsser comme message par exemple). Et aujourdh'ui, journée de colloques jardins (40 journalistes F, GB, D, suédois etc.) de 10h30 à 23h30. Demain, départ Paris 7h25, retour 19h08, dîner colloque jardins 20h, retour maison 23h30, donc une journée de 13h, une de 16h, tout va bien...et vendredi, récup donc cours l'après-midi !
Mais je dois dire, je suis contente, très même. Et les petits jeunes ont l'air sympa !
Autre chose, qui, qui, qui à votre avis a eu le cran de m'envoyer un texto vendredi soir (qu'il a bien fait de signer vu qu'il n'était plus dans mon portable) ? Le St Cyrien ! pour m'inviter à boire un coup. l'après-midi. Je lui ai fait remarquer que ça ne servait à rien de rejouer la scène de la dernière fois (non, non, promis). Au final, il préférait le soir, j'ai dit que j'étais prise. Et bien devinez "tu veux pas annuler ta soirée ?" NON ! NON ! et NON ! Je préfère encore rester chez moi sous mon plaid devant Sex & the City.
Et tout d'abord, je vous rassure, la présentation, ça s'est plutôt bien passé...Les deux journées suivantes aussi, sauf que j'ai mangé 3 fois du foie gras en entrée, deux fois du sandre, une fois du bar, un filet de dorade bref...je vais me transformer en oie ou alors je me laisse pousser les ouïes, je n'ai pas encore décidé. Et, la semaine prochaine, je ne termine qu'une fois à 23h-23h30, youpi ! Comme dirait ma chef directe qui ne manque pas d'humour "les soirées sont longues en ce moment...".
Et comme j'ai tendance aux retours en arrière, voila un petit point : à cette même période de l'année, il y a
Je révise ma présentation de chez moi, là et...je stresse. Pourtant tout est relu par ma copine allemande, etc. Il n'empêche !
Quant à mon dossier de master, il est parti à la fac, et vu le mal que je me suis donné, j'espère qu'il ne passera pas direct au panier, étant donné mon retard (je me réveille après la battaille, aussi).
Pour les horaires, mis à part hier, cette semaine, c'est simple, c'est midi-minuit jusqu'à jeudi (enfin, je ne compte pas les heures d'aujourd'hui où je suis chez moi, bien sûr). La Chef Directe est très contente que je lui dise que je prends mon vendredi, vu qu'elle préfère que je récupère dans la semaine, ça ne l'empêche pas de me demander "et tu comptes relire les éditions quand ?", j'ai envie de répondre que si je n'arrive pas à m'endormir, ça me fera toujours un somnifère, grr !
Et afin d'honorer celle-ci, je tente un nouveau démarrage. Après un entretien d'autoévaluation effectué le 11.09 (bonjour la date !) pour cause de congé de maternité de la grande, grande chef, d'où il est très clairement ressorti qu'aucune évolution de poste n'était envisagée en ce qui me concerne (à la question "comment vous projetez vous dans 2 ans ?", j'ai répondu que j'aurais fait le tour de mon poste, elle a un peu tiqué
j'ai pris le mors aux dents, et je me suis adressée à un responsable de formation de l'Université que j'avais rencontré en 2006 lors d'un examen où j'étais jury. Charmant, le monsieur m'a indiqué un contact pour présenter un dossier de master pro "Communication et interculturalité", dossier que je viens de préparer aujourd'hui (enfin, pas tout à fait, je dois encore pondre des pages sur mon projet pour les motiver). Avec un peu de chance (je ne suis en retard que d'un mois pour l'inscription, finalement), il passera en commission et pour la suite...je verrai le moment venu.
Au moins, je progresserai (je ne mourrai pas tout à fait idiote) et, peut être de nouvelles opportunités verront elles le jour. En tout cas j'espère, parce que je ne me vois pas stagner jusqu'à ma retraite, à vrai dire.
Les copines s'inquiètent un peu (tu vas crever), mais si je passe mon temps à attendre sous prétexte que le boulot prend un max de temps et d'énergie...là, je vais vraiment crever !
Quant au boulot, justement, j'aimerais bien arrêter de faire des journées de 11h ou 12h 2 fois par semaine. Et la semaine prochaine, c'est la pire : 3 soirées prévues jusqu'à minuit dont une présentation Powerpoint en allemand à faire à la place de la grande, grande chef mardi (je suis morte de trouille).
Et en attendant, j'attends ma copine S. pour boire un verre (elle n'a rien que 40 min de retard jusque là...).
A la suite de ma dernière aventure, j'ai décidé de faire un grand ménage dans ma tête, comme celui du samedi matin chez moi. Donc :
Et là, tout va bien...Perdu 3 kilos, du coup (il était temps !).
PS : à propos du journaliste, il a égaré mon téléphone, mais est passé m'offrir un bouquin, nul ne sait pourquoi...
Y'a plus de journaliste...Après avoir passé plus d'un mois en Guadeloupe et m'avoir envoyé tous les 3-4 jours des mails, pas enflammés, certes, mais se terminant immanquablement par "je pense bien à toi, je t'embrasse", voire "j'aurais à coeur de partager tout cela avec toi", retour le 30.07. Je vais le chercher à la gare, nous passons les nuits de merc-jeu-ven-sam ensemble, et on va se balader le dimanche. Tout va bien, sauf que je me suprends à penser, le sentant lointain, que je ne l'attire pas tant que ça. Coups de fil le lundi et le mardi depuis Nancy où il est parti voir un pote dont la femme vient d'accoucher, nuit torride le mercredi soir, il me ramène au boulot le jeudi, jour où il doit aller son petit bout d'1 an tout juste. Re-coup de fil le jeudi soir, puis le vendredi à 14h où il m'annonce qu'il va chez son frère. pas de problème, je lui indique que je congélerai le poulet que j'avais prévu de faire avec les épices qu'il m'a ramené de Guadeloupe. Le samedi matin 09.08, jour de la St Amour, j'appelle, tombe sur le répondeur, et il me rappelle 1h plus tard pour me dire qu'il réfléchit à notre relation, à ce qu'il peut donner, au fait qu'il pense sans cesse à sa fille, à la vie de famille qu'il avait avant (séparé depuis 5 mois), et que sa manière d'être avec moi ne lui convient pas, qu'il n'est pas comme il devrait et que ça lui prend la tête. Ma réponse : "Ce n'est pas grave, faut pas te prendre la tête pour ça, réfléchis, retrouve ton axe et...bonne route". Blanc de 10s, puis j'entends "euh...il faudra quand même qu'on se revoie pour que je te rende ton téléphone", ah oui, tiens, j'y pensais plus.
Total : vraiment pas grave en ce qui le concerne, sauf que cela me renvoie au fait que j'ai 37 ans, pas d'enfant (en grande partie par ma faute, je dois le dire), et que je risque de finir seule. Et, même indépendante, il se trouve que je n'ai pas du tout envie de finir seule. Alors , j'ai broyé du noir en me disant qu'il fallait que j'arrête mes conneries, que des gamins je n'en aurais jamais, et que si je devais rester seule maintenant, eh bien tant pis. mais en voyant toutes les portes (virtuelles) se fermer, gros coup de blues. Trois vodkas orange bien tassées plus tard, n'ayant rien mangé de la journée, tout mon univers était un grand huit. Comme j'avais passé ma soirée au téléphone, j'ai fini par dire à ma copine C. que je n'était plus en état de parler, et aller me coucher. Pathétique.
Plusieurs jours plus tard, j'ai fini par appeler en demandant des nouvelles de mon téléphone (je pars en vacances à mon tour !), et par lui dire que de toutes manières, je savais très bien qu'il ne m'était pas attaché, et que mon principe avait toujours été (et en plus, c'est vrai !) "on est contents de se voir, tant mieux, et chacun sa vie et ses projets, tant mieux aussi", mais que je comprenais tout à fait ses difficultés de séparation avec sa fille. Réponse : "j'ai besoin de souffler. Pour le téléphone, on se voit lundi". Et finalement aujourd'hui, appel "j'ai des trucs à finir, on peut se voir demain vers 14h30". Pourquoi il traîne ? J'ai pas que ça à foutre, et une brosse à dents à lui rendre, moi (parce qu'il avait amené sa brosse à dents, comme quoi ce n'est pas un signe qu'on a l'intention de revenir, contrairement à ce que l'on pourrait croire).
Quant à mes vacances, je pars mercredi soir chez ma copine S (la deuxième) près de Draguignan. Ouf ! Le tout, c'est de ne pas prendre la tête à mes proches avec mes états d'âme ridicules.