Le bonheur...et le reste !

Résumé des derniers mois :

  • la folie avec la fac en + du boulot : plutôt hard d'aller en fac quand on est en congé ou en récup, donc jamais de repos, et d'essayer de suivre en ratant 90 % des cours...total : mes récups d'entre Noël et Nouvel An, c'était 3 heures par jour de boulot pour non réviser mais apprendre des cours pour les partiels. Lesquels partiels se sont déroulés debut janvier. Exemple de planning : bureau le lundi, le mardi : ménage et révisions, partiel mercredi toute la journée, ainsi que jeudi matin, cours le jeudi après-midi (total : 3 jours de congés, vous noterez), départ le vendredi matin en déplacement à Luxembourg, boulot, samedi boulot à Luxembourg, dimanche boulot à luxembourg retour 20h30, lundi matin partiel (droit communautaire en plus, la cerise sur le gâteau). Voila. Ouf, maintenant, il ne reste plus, en quelque sorte, que le projet de fin février, un dossier pour fin janvier, et le mémoire.
  • Retour de la grande, grande chef après trois mois de paix relative dûe à sa maternité : ça recommence de plus belle, avec un second souffle ! Ma nouvelle fiche de poste, que j'avais demandée il y a environ 18 mois, fait trois pages (pour ceux qui le croiraient, car il y en a, non, je n'ai pas eu d'augmentation). Et les mails se succèdent à un rythme qui s'accélère...
  • Le St Cyrien (toujours lui, mais plus pour longtemps), a tenté à deux reprises en décembre de m'inviter à passer un moment ou une soirée...imposée par son timing, évidemment. J'ai refusé, cela va sans dire. En utilisant des arguments propres à lui : tu as une copine belle et intelligente etc. contente toi de ce que tu as, et respecte un peu les autres. Plus de nouvelle (jusqu'à quand, seigneur, il est capable de retenter le coup, je crois).
  • J'ai été harcelée trois jours par un type sympa mais un peu paumé qui avait flashé sur moi dans un restau et suivi le taxi qui me ramenait à la maison...Flippant.
  • Le journaliste m'a rappelée quasiment chaque semaine pour un déj ou autre, il a même tourné un sujet sur un accueil dont je faisais partie (et ma collègue du département pensait qu'il y avait quelque chose entre nous, que nenni), dernière entrevue mercredi aprem chez moi pour un après-midi thé. Là, je suis un peu vexée parce qu'il m'a demandé des slogans pour son site web et qu'il n'a pas répondu à mes suggestions (je lui demandais de me dire ce qu'il aimait oui pas). Mais non, il ne se passe rien, je vous rassure. D'ailleurs quand je l'ai appelé jeudi pour une info et que je lui ai dit que, pas de problème, on pouvait renouveler l'après-midi thé (il me remerciait chaleureusement), tout de suite l'inquiétude "mais il faut que je bosse sur la création de mon entreprise", réponse de ma part "pourquoi, moi, je n'ai rien à faire ?". Get lost !
  • Et toujours quelques pénibles, mais rien de transcendant, voila.

Là, le bonheur, ce soir, c'est quand même d'avoir un chez moi chaud et douillet où me réfuiger quand il fait ce temps exécrable dehors (pluie et tempête de vent). D'ailleurs je vais dans mon lit avec Millenium, na !

19.1.09 22:12, Commenter

Celui qui ne doute de rien...et les autres

Grande nouvelle ! J'ai été acceptée en master 2 Communication et Interculturalité. J'ai eu RDV avec le responsable de la formation mercredi dernier, je suis dispensée de stage et de certaines UE (anglais, par exemple), et je me lance, à son grand étonnement, en un an (il m'avait proposé en deux si je voulais), en plus du boulot (des temps aménagés dans mon job, arf, arf, arf), et sans rien demander (je finance moi-même !). Il m'a deamndé si j'allais bosser la nuit. Je l'envisage.

1er cours hier, très intéressant (la communication non-verbale en ville, qu'est ce que le choix du mobilier urbain fait apsser comme message par exemple). Et aujourdh'ui, journée de colloques jardins (40 journalistes F, GB, D, suédois etc.) de 10h30 à 23h30. Demain, départ Paris 7h25, retour 19h08, dîner colloque jardins 20h, retour maison 23h30, donc une journée de 13h, une de 16h, tout va bien...et vendredi, récup donc cours l'après-midi !

Mais je dois dire, je suis contente, très même. Et les petits jeunes ont l'air sympa !

Autre chose, qui, qui, qui à votre avis a eu le cran de m'envoyer un texto vendredi soir (qu'il a bien fait de signer vu qu'il n'était plus dans mon portable) ? Le St Cyrien ! pour m'inviter à boire un coup. l'après-midi. Je lui ai fait remarquer que ça ne servait à rien de rejouer la scène de la dernière fois (non, non, promis). Au final, il préférait le soir, j'ai dit que j'étais prise. Et bien devinez "tu veux pas annuler ta soirée ?" NON ! NON ! et NON ! Je préfère encore rester chez moi sous mon plaid devant Sex & the City.

8.10.08 09:21, Commenter

Rappels

Et tout d'abord, je vous rassure, la présentation, ça s'est plutôt bien passé...Les deux journées suivantes aussi, sauf que j'ai mangé 3 fois du foie gras en entrée, deux fois du sandre, une fois du bar, un filet de dorade bref...je vais me transformer en oie ou alors je me laisse pousser les ouïes, je n'ai pas encore décidé. Et, la semaine prochaine, je ne termine qu'une fois à 23h-23h30, youpi ! Comme dirait ma chef directe qui ne manque pas d'humour "les soirées sont longues en ce moment...".

Et comme j'ai tendance aux retours en arrière, voila un petit point : à cette même période de l'année, il y a

  • 20 ans : j'ai 17 ans, je viens d'avoir mon bac et j'attaque ma 1re année de DEUG LEA anglais-allemand. Je fais encore de la natation, donc mes soirées sont consacrées aux entraînements, et mes week-ends aux  compétitions. Je me sens assez seule dans cette immense promo où nous sommes trop nombreux.
  • 12 ans : 1er septembre 1996, je décroche (enfin !) mon CDI à l'Office, à l'accueil à l'époque. Je suis soulagée, j'ai un salaire, et une valeur sociale. Je vis depuis quelques mois avec l'Ex, tout va bien, je suis heureuse, et j'ai confiance en l'avenir.
  • 9 ans : septembre 1999 : nous déménageons, nous venons d'acheter l'appart où nous vivrons 6 ans, au Nord de la Ville. Je suis contente, mais je viens d'avoir le jour du déménagement une engueulade avec l'Ex, qui était imbuvable pour cause de mal de dos. Heureusement, je me barre en salon le lendemain. Mais dans l'ensemble, ça va, je construis ma vie.
  • 6 ans : 1er octobre 2002, mon changement de poste est acté, j'ai une énorme augmentation (enfin, je croyais), je passe de 7500 francs par mois à 10000, et surtout j'ai un bureau, des cartes de visite et de nouvelles responsabilités, on m'avait promis ça depuis plus d'1 an après une période de purgatoire pour me faire payer d'avoir voulu partir du divin office. Là, franchement, je souffle.
  • 3 ans : septembre 2005, nous vendons l'appartement en ayant plus que doublé sa valeur, et assez rapidement. Heureusement, parce que nous avons aussi acheté la maison, dans laquelle nous passons les week ends à nettoyer et repeindre. La maison me plaît, avec son immense salon avec cheminée et son mini-jardin, on met pour moi une baignoire dans la salle de bains, seule pièce qui ne me convient pas, car elle est vraiment minuscule.
  • 2 ans : 29 septembre 2006, ma grand-mère décède. Je vais à l'enterrement avec ma mère, comme anesthésiée. Seul symptôme du mal-être, je n'arrive à avaler que des nourritures réconfortantes qui me rappellent mon enfance. L'Ex passe tout son temps dans les travaux, ne parle que de la maison, refuse sorties et voyages quand c'est moi qui les propose, est la plupart du temps de mauvaise humeur. Les doutes sur notre relation reviennent de plus en plus souvent dans ma tête. Pour l'instant, je les fais taire, je ne suis pas encore prête.
  • Aujourd'hui : j'écoute de l'opéra, chez moi, je regarde le ciel rosir de plaisir, et curieusement, je suis sereine. Aujourd'hui, j'ai à nouveau confiance en l'avenir.

1 Commentaire 28.9.08 20:20, Commenter

J'ai peur !

Je révise ma présentation de chez moi, là et...je stresse. Pourtant tout est relu par ma copine allemande, etc. Il n'empêche !

Quant à mon dossier de master, il est parti à la fac, et vu le mal que je me suis donné, j'espère qu'il ne passera pas direct au panier, étant donné mon retard (je me réveille après la battaille, aussi).

Pour les horaires, mis à part hier, cette semaine, c'est simple, c'est midi-minuit jusqu'à jeudi (enfin, je ne compte pas les heures d'aujourd'hui où je suis chez moi, bien sûr). La Chef Directe est très contente que je lui dise que je prends mon vendredi, vu qu'elle préfère que je récupère dans la semaine, ça ne l'empêche pas de me demander "et tu comptes relire les éditions quand ?", j'ai envie de répondre que si je n'arrive pas à m'endormir, ça me fera toujours un somnifère, grr !

 

23.9.08 12:13, Commenter

C'est la rentrée...

Et afin d'honorer celle-ci, je tente un nouveau démarrage. Après un entretien d'autoévaluation effectué le 11.09 (bonjour la date !) pour cause de congé de maternité de la grande, grande chef, d'où il est très clairement ressorti qu'aucune évolution de poste n'était envisagée en ce qui me concerne (à la question "comment vous projetez vous dans 2 ans ?", j'ai répondu que j'aurais fait le tour de mon poste, elle a un peu tiqué j'ai pris le mors aux dents, et je me suis adressée à un responsable de formation de l'Université que j'avais rencontré en 2006 lors d'un examen où j'étais jury. Charmant, le monsieur m'a indiqué un contact pour présenter un dossier de master pro "Communication et interculturalité", dossier que je viens de préparer aujourd'hui (enfin, pas tout à fait, je dois encore pondre des pages sur mon projet pour les motiver). Avec un peu de chance (je ne suis en retard que d'un mois pour l'inscription, finalement), il passera en commission et pour la suite...je verrai le moment venu.

Au moins, je progresserai (je ne mourrai pas tout à fait idiote) et, peut être de nouvelles opportunités verront elles le jour. En tout cas j'espère, parce que je ne me vois pas stagner jusqu'à ma retraite, à vrai dire.

Les copines s'inquiètent un peu (tu vas crever), mais si je passe mon temps à attendre sous prétexte que le boulot prend un max de temps et d'énergie...là, je vais vraiment crever !

Quant au boulot, justement, j'aimerais bien arrêter de faire des journées de 11h ou 12h 2 fois par semaine. Et la semaine prochaine, c'est la pire : 3 soirées prévues jusqu'à minuit dont une présentation Powerpoint en allemand à faire à la place de la grande, grande chef mardi (je suis morte de trouille).

Et en attendant, j'attends ma copine S. pour boire un verre (elle n'a rien que 40 min de retard jusque là...).

20.9.08 19:38, Commenter

Grand ménage

A la suite de ma dernière aventure, j'ai décidé de faire un grand ménage dans ma tête, comme celui du samedi matin chez moi. Donc :

  1. j'ai fait le ménage dans mon téléphone portable avec tous les vieux contacts qui traînaient pour rien. C'est comme un dressing, pas utilisé depuis un an, il faut s'en débarrasser (vu que je ne peux pas garder comme vintage). Exemple : plus de St Cyrien
  2. j'ai fait le ménage sur Internet (sur facebook un peu, suppression de la fiche sur adopteunmec aussi, les conneries, ça va comme ça)
  3. dans ma tête : il suffit de se dire que, bon, ben c'est comme ça, si ça se trouve on terminera célib' après avoir vécu en couple, et alors,  tant pis ! on ne peut pas tout avoir. Même si j'aimerais bien avoir 5 ans de moins (j'aurais le temps de...et là je ne l'ai plus etc.) et arrêter de voir ma vie s'égrener, et bien je ne peux pas et de toute manière ça n'y changerait rien. Donc autant  être heureux et profiter tout de suite de tout ce que j'ai, et non pas vivre dans l'angoisse de ce que je n'ai pas.
  4. sur ma tête : je n'en pouvais plus...Je suis rentrée chez le coiffeur mardi après le boulot (ont dû être contentes de me voir arriver à 18h30 tiens) et j'ai comme d'hab confié ma tête en disant "faites ce que vous voulez, mais moi, j'en peux plus". Donc, on reste sur du long, mais avec frange asymétrique, et ça a l'air de bien m'aller parce que j'ai eu plein de compliments, de la grande grande chef qui me trouve radieuse (l'effet de son imminent congé de maternité, peut être ?), à mes collègues (t'es magnifique, il s'appelle comment ? Il ne s'appelle pas ! ), à mes compagnons d'infortune de la gym (3 qui m'ont complimentée et trouvé que j'avais maigri, tiens !), voire un ex-collègue avec qui j'ai déjeuné qui m'a passé un texto pour me dire combien j'avais un pouvoir de séduction extraordinaire (hélas, homo, bien sûr !).

Et là, tout va bien...Perdu 3 kilos, du coup (il était temps !).

PS : à propos du journaliste, il a égaré mon téléphone, mais est passé m'offrir un bouquin, nul ne sait pourquoi...

3 Commentaires 9.9.08 17:36, Commenter

Les vacances, enfin !

Y'a plus de journaliste...Après avoir passé plus d'un mois en Guadeloupe et m'avoir envoyé tous les 3-4 jours des mails, pas enflammés, certes, mais se terminant immanquablement par "je pense bien à toi, je t'embrasse", voire "j'aurais à coeur de partager tout cela avec toi", retour le 30.07. Je vais le chercher à la gare, nous passons les nuits de merc-jeu-ven-sam ensemble, et on va se balader le dimanche. Tout va bien, sauf que je me suprends à penser, le sentant lointain, que je ne l'attire pas tant que ça. Coups de fil le lundi et le mardi depuis Nancy où il est parti voir un pote dont la femme vient d'accoucher, nuit torride le mercredi soir, il me ramène au boulot le jeudi, jour où il doit aller son petit bout d'1 an tout juste. Re-coup de fil le jeudi soir, puis le vendredi à 14h où il m'annonce qu'il va chez son frère. pas de problème, je lui indique que je congélerai le poulet que j'avais prévu de faire avec les épices qu'il m'a ramené de Guadeloupe. Le samedi matin 09.08, jour de la St Amour, j'appelle, tombe sur le répondeur, et il me rappelle 1h plus tard pour me dire qu'il réfléchit à notre relation, à ce qu'il peut donner, au fait qu'il pense sans cesse à sa fille, à la vie de famille qu'il avait avant (séparé depuis 5 mois), et que sa manière d'être avec moi ne lui convient pas, qu'il n'est pas comme il devrait et que ça lui prend la tête. Ma réponse : "Ce n'est pas grave, faut pas te prendre la tête pour ça, réfléchis, retrouve ton axe et...bonne route". Blanc de 10s, puis j'entends "euh...il faudra quand même qu'on se revoie pour que je te rende ton téléphone", ah oui, tiens, j'y pensais plus.

Total : vraiment pas grave en ce qui le concerne, sauf que cela me renvoie au fait que j'ai 37 ans, pas d'enfant (en grande partie par ma faute, je dois le dire), et que je risque de finir seule. Et, même indépendante, il se trouve que je n'ai pas du tout envie de finir seule. Alors , j'ai broyé du noir en me disant qu'il fallait que j'arrête mes conneries, que des gamins je n'en aurais jamais, et que si je devais rester seule maintenant, eh bien tant pis. mais en voyant toutes les portes (virtuelles) se fermer, gros coup de blues. Trois vodkas orange bien tassées plus tard, n'ayant rien mangé de la journée, tout mon univers était un grand huit. Comme j'avais passé ma soirée au téléphone, j'ai fini par dire à ma copine C. que je n'était plus en état de parler, et aller me coucher. Pathétique.

Plusieurs jours plus tard, j'ai fini par appeler en demandant des nouvelles de mon téléphone (je pars en vacances à mon tour !), et par lui dire que de toutes manières, je savais très bien qu'il ne m'était pas attaché, et que mon principe avait toujours été (et en plus, c'est vrai !) "on est contents de se voir, tant mieux, et chacun sa vie et ses projets, tant mieux aussi", mais que je comprenais tout à fait ses difficultés de séparation avec sa fille. Réponse : "j'ai besoin de souffler. Pour le téléphone, on se voit lundi". Et finalement aujourd'hui, appel "j'ai des trucs à finir, on peut se voir demain vers 14h30". Pourquoi il traîne ? J'ai pas que ça à foutre, et une brosse à dents à lui rendre, moi (parce qu'il avait amené sa brosse à dents, comme quoi ce n'est pas un signe qu'on a l'intention de revenir, contrairement à ce que l'on pourrait croire).

Quant à mes vacances, je pars mercredi soir chez ma copine S (la deuxième) près de Draguignan. Ouf ! Le tout, c'est de ne pas prendre la tête à mes proches avec mes états d'âme ridicules.

 

1 Commentaire 18.8.08 14:18, Commenter